• Je vais dans une symphonie de Beethoven
    comme un aveugle dans un musée.

Maeterlinck100
Gent 2011

Vous êtes ici

Accueil » ACCUEIL

LE CENTENAIRE DE SON PRIX NOBEL

LE CENTENAIRE DE SON PRIX NOBEL

Le 9 novembre 1911, l’Académie suédoise attribua le prix Nobel de littérature à un écrivain gantois, Maurice Maeterlinck. En 2011, il y aura 100 ans que Maurice Maeterlinck fut honoré de ce prix littéraire particulièrement prestigieux. Maeterlinck reste toujours le seul écrivain belge ayant obtenu le prix Nobel pour littérature.
L’attribution du prix à Maeterlinck fut aussitôt une nouvelle d’ une importance mondiale. Depuis des années, le lauréat jouissait d’ une renommée internationale. A ce moment-là, ses œuvres avaient déjà été traduites en dix langues différentes et sa réputation littéraire était hors discussion. Pour Maeterlinck, le Prix Nobel, qui pour la plupart des lauréats signifiait une percée vers une carrière littéraire promettante, était plutôt une reconnaissance de son renom mondial.
Dans le monde francophone, mais aussi bien dans les pays anglo-saxons, en Russie, en Europe Centrale et au Japon, Maeterlinck reste toujours un des coryphées de la littérature mondiale. A Gand on prit deux initiatives assez modestes pour conserver sa mémoire : aux années ’50 on érigea la « Fondation Maurice Maeterlinck, une association privée. En 1976, la municipalité de Gand prit l’initiative, en coopération avec la Fondation Maeterlinck, d’installer un Cabinet Maurice Maeterlinck au Musée Arnold Vander Haeghen, en souvenir du Prix Nobel gantois. A l’occasion du centenaire du Prix Nobel de Maeterlinck, la ville de Gand organisera en 2011 et dans le début de 2012 (150ième anniversaire de sa naissance en 1862) un large éventail de manifestations culturelles et touristiques. Cette commémoration du Prix Nobel gantois se composera d’initiatives variées: des concerts, des expositions, du théâtre, des promenades et des manifestations littéraires, organisées par plusieurs partenaires culturels, tels que le Département de la culture de la ville, l’ Opéra Flamand, le centre des arts Vooruit, le théâtre musical LOD, le Musée des Beaux-Arts, la Halle des Arts Abbaye Saint-Pierre et autres.
Le vendredi 29 août, naquit à Gand Maurice Polydore Marie Bernard Maeterlinck, à la rue du Poivre, n° 6. Sa famille était aisée, son père, Polydore Maeterlinck ne fit peu d’autre que de gérer sa fortune, que sa mère, Mathilde van den Bossche avait considérablement fait croître par sa dot. La famille possédait une maison de campagne à Oostakker, commune rurale dans la périphérie de Gand. Un jardin de cinq hectares, la partie la plus charmante de cette propriété, avec des fleurs, des arbres fruitiers, des ruches d’abeilles et le canal vers Terneuzen, qui passait tout près, laissera une profonde empreinte sur le jeune Maurice.
En 1882, sur ordre de son père, Maurice Maeterlinck entamait l’étude de droit à l’université de Gand. Sa carrière au barreau était des plus courtes. A son dire, ses plaidoyers envoyaient ses clients directement à la prison. Il pouvait convaincre son père qu’il était absolument nécessaire d’aller écouter les avocats au barreau de Paris, s’il voulait se perfectionner dans l’art du plaidoyer. En vérité, il allait se submerger, en compagnie de son camarade Grégoire Leroy, dans les milieux littéraires avant-garde autour de Villiers de l’Isle-Adam, qui sera son guide principal vers le symbolisme.
 

EN COURS

 

 

                                      
       

 

 

 

Français